• Document: J. STALINE. L'HOMME LE CAPITAL LE PLUS PRÉCIEUX suivi de
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J. STALINE L'HOMME LE CAPITAL LE PLUS PRÉCIEUX suivi de POUR UNE FORMATION BOLCHEVIK Sommaire : L'HOMME, LE CAPITAL LE PLUS PRECIEUX. Discours prononcé au palais du Kremlin à l'occasion de la promotion des élèves de l'Académie de l'Armée rouge (p.2) Les métallurgistes chez Staline (p.5) POUR UNE FORMATION BOLCHEVIK. Défauts du travail du Parti et mesures à prendre pour liquider les gens à double face, trotskistes et autres (p.7) I. — Insouciance politique (p.7) II. — Encerclement capitaliste (p.9) III. — Le trotskisme de nos jours (p.10) IV. — Les côtés négatifs des succès économiques (p.13) V. — Nos tâches (p.14) Discours de clôture de la discussion (p.21) Edition électronique réalisée par Vincent Gouysse à partir de l’ouvrage publié aux Editions sociales en 1952 WWW.MARXISME.FR DISCOURS PRONONCÉ AU PALAIS DU KREMLIN A L'OCCASION DE LA PROMOTION DES ÉLÈVES DE L'ACADÉMIE DE L'ARMÉE ROUGE (4 Mai 1935) Camarades, on ne saurait nier que ces derniers temps nous n'ayons remporté de grands succès aussi bien dans le domaine de l'édification que dans celui de la gestion. A ce propos, on parle trop chez nous des mérites des dirigeants, des mérites des chefs. On leur attribue toutes, presque toutes nos réalisations. Evidemment, on se trompe, on a tort. Il ne s'agit pas seulement des chefs. Mais ce n'est pas de cela que je voudrais parler aujourd'hui. Je tiens à dire quelques mots au sujet des cadres, de nos cadres en général, et des cadres de notre Armée rouge, en particulier. Vous savez que nous avons hérité du vieux temps un pays à technique arriérée, un pays misérable, ruiné. Ruiné par quatre années de guerre impérialiste, ruiné encore par trois années de guerre civile, un pays avec une population à demi illettrée, une technique inférieure, avec quelques îlots d'industrie, noyés au milieu d'un océan d'infimes exploitations paysannes : tel était le pays que nous avions hérité du passé. La tâche consistait à faire passer ce pays de la sombre voie médiévale dans la voie de l'industrie moderne et de l'agriculture mécanisée. Tâche sérieuse et difficile, comme vous le voyez. La question se posait ainsi : ou bien nous accomplirons cette tâche dans le plus bref délai et affermirons le socialisme dans notre pays, ou bien nous ne l'accomplirons pas, et alors notre pays, techniquement faible et arriéré au point de vue culturel, perdra son indépendance et deviendra l'enjeu des puissances impérialistes. Notre pays traversait alors une période d'atroce pénurie technique. On manquait de machines pour l'industrie. Il n'y avait pas de machines pour l'agriculture. Pas de machines pour les transports. Il n'y avait pas cette base technique élémentaire sans laquelle la transformation industrielle d'un pays ne saurait se concevoir. Seules, existaient quelques prémisses pour la création d'une telle base. Il fallait créer une grande industrie de premier ordre. Il fallait l'orienter de façon à la rendre apte à réorganiser techniquement non seulement l'industrie, mais aussi l'agriculture, mais aussi nos transports ferroviaires. Pour cela, il fallait s'imposer des sacrifices et réaliser en toute chose la plus stricte économie ; il fallait économiser et sur l'alimentation, et sur les écoles, et sur les tissus, pour accumuler les fonds nécessaires à la création de l'industrie. Point d'autre voie pour remédier à la pénurie technique. C'est ce que Lénine nous a enseigné, et dans ce domaine, nous avons suivi les traces de Lénine. On comprend que, dans une entreprise aussi grande et difficile, on ne pouvait s'attendre à des succès rapides et continus. Les succès, en pareil cas, ne peuvent se révéler qu'au bout de quelques années. Il fallait donc nous armer de nerfs solides, de fermeté bolchevik et d'une patience tenace, pour venir à bout des premiers insuccès et marcher sans dévier vers le grand but, sans tolérer ni hésitation ni incertitude dans nos rangs. Vous savez que nous nous sommes acquittés de cette tâche justement ainsi. Mais tous nos camarades n'ont pas eu les nerfs assez solides, ni assez de patience et de fermeté. Parmi nos camarades, il s'en est trouvé qui, dès les premières difficultés, nous invitaient à la retraite. On dit : « A quoi bon remuer la cendre du passé. » C'est juste, évidemment. Mais l'homme est doué de mémoire et, involontairement, on se remémore le passé, en dressant le bilan de notre travail. (Joyeuse animation dans la salle.) Eh bien, voilà. Il y avait parmi nous des camarades qui, effrayés par les difficultés, ont invité le Parti à battre en retraite. Ils disaient : « A quoi servent votre industrialisation

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